« Parce que, quand tu vis la perte de ton enfant, tu penses être seul. Mais au Phare, on a trouvé des professionnels à l’écoute, des familles qui vivaient le même deuil, et un endroit où on pouvait être pleinement soutenu. » — Famille endeuillée du Phare
Depuis 2016, Le Phare offre un service de suivi de deuil sans frais à toutes les familles ayant perdu un enfant, qu’elles aient ou non bénéficié de nos services. Face à l’augmentation des demandes, il est devenu essentiel de développer un programme complémentaire afin de soutenir encore plus de familles.
Le généreux soutien de la Fondation Lise & Giuseppe Racanelli permet de créer La Lanterne, un centre unique qui offre un accompagnement aux familles endeuillées, de la perte périnatale jusqu’à la perte d’un enfant de 18 ans. La Lanterne propose un espace sécurisant, humain et toujours sans frais, permettant aux parents, fratries, grands-parents et proches significatifs de traverser le deuil à leur rythme, sans jugement et sans être seuls.
Porté par l’équipe psychosociale spécialisée du Phare, La Lanterne offre un accompagnement flexible et entièrement sur mesure, incluant des rencontres individuelles ou de couple, des ateliers, des groupes de soutien, des cafés-rencontres et des ressources en ligne. Un suivi virtuel est également disponible pour les familles en région éloignée. L’objectif est de normaliser et d’individualiser le deuil de chaque proche, tout en élargissant notre soutien à un plus grand nombre de familles.
Ce centre s’adresse à tous les proches endeuillés et couvre tout type de perte d’un enfant dans le cadre de trajectoires de maladie, de la période périnatale jusqu’à 18 ans. Les décès traumatiques, tels que par arme à feu ou suicide, sont toutefois exclus, mais seront orientés vers des ressources spécialisées appropriées.
« Chacun à notre façon, on peut faire une différence sur la façon dont la famille fera ce voyage inattendu. Permettre à une famille de sortir de son isolement pour rejoindre le village et être accompagnée, c’est essentiel. » — Marion Onno, travailleuse sociale au Phare